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30 avril 2021 5 30 /04 /avril /2021 20:28

Le parti socialiste vient de déclarer que le PIB (Produit Intérieur Brut) est un indicateur devenu obsolète

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 20:41

Depuis de nombreuses années, l'isolation thermique des bâtiments est considérée comme une source importante d'économies et de confort. Les normes de construction deviennent de plus en plus contraignantes pour les nouveaux bâtiments

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28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 21:42

La concurrence est effrénée pour sortir à temps un vaccin contre le Covid-19. Un des enjeux est de constituer un panel suffisant pour les essais de Phase 3, dernière étape avant les homologations et la mise sur les marchés. Valneva, société nantaise fondée en 1999 à Saint Herblain, sous le nom de Vivalis par Franck Grimaud, se bat actuellement pour conduire ces essais jusqu'au succès et pouvoir lancer la production.

 

Malgré les efforts et le soutien de la région, Valneva n'a reçu aucun soutien du gouvernement français. Et pourtant Valneva n'est pas une inconnue : elle est cotée en Bourse et vient d'être admise dans l'indice SBF120 et le CAC Mid60 d'EuroNext ; BPI est à son capital. Ce qui nous amène à nous interroger sur la capacité de l'Etat de suivre ses investissements, de connaître leur potentiel notamment dans le domaine des biotechnologies. Naturellement, Valneva n'a pas les ressources pour faire du lobbying dans les administrations de la Santé. Elle les consacre plutôt au développement de ses vaccins.

 

Ce ne semble pas être le cas de l'autre côté de la Manche : début 2020, le gouvernement britannique s'est intéressé de près au projet de vaccin anti Covid-19 de Valneva, VLA2001. Un accord a été signé en septembre comportant le financement de l'unité de production du vaccin de Livingston en Ecosse et son développement en Phase 3. Les fonds apportés par les britanniques seraient récupérés sur la fourniture des premières doses de vaccin qui, en cas de succès, seraient fournies au deuxième semestre 2021.

 

Valneva vient d'annoncer des résultats initiaux positifs sur l’étude clinique de Phase 1/2 de son candidat vaccin. Sur la base de ces résultats, elle prévoit d’initier une étude clinique de Phase 3 d’ici la fin d’avril 2021, sous réserve de l’approbation de l’autorité de santé britannique MHRA. En ligne de mire, Valneva espère soumettre une demande d'autorisation de mise sur le marché en septembre 2021.

 

En parallèle, depuis septembre 2020, Valneva a lancé l'étude clinique de Phase 3 pour son vaccin à injection unique, contre le chikungunya VLA15533 – le chikungunya  est une maladie infectieuse tropicale provoquée par un virus et transmise par des moustiques. Cette étude est une première mondiale, encouragée par l'octroi du statut “PRIority MEdicines” (PRIME) par l'Agence européenne des médicaments (EMA) qui complète son statut " Fast Track " obtenu auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine en décembre 2018.

 

Et en juin 2020, Valneva a signé un accord avec Pfizer sur le co-développement et la commercialisation du vaccin VLA15 contre la maladie de Lyme, comprenant un versement initial de 115,5 M€. Actuellement en essais cliniques de Phase 2, Valneva reçoit ainsi une aide substantielle en vue de la poursuite du développement à hauteur de 70% des dépenses et qui va culminer à 275 M€ tout au long du développement et de la mise sur le marché prévue pour 2024. Pfizer commercialisera le vaccin, Valneva percevant une redevance de 19% et plus selon les volumes vendus.

 

Valneva est ainsi engagée sur 3 projets simultanés de vaccin, qu'elle mène tambour battant. Non seulement elle investit fortement en développement mais elle développe aussi son organisation commerciale. Auparavant distribuée par Novartis, elle a repris ses droits en 2015, ce qui, selon son co président Franck Grimaud, a permis de multiplier par deux en 4 ans les ventes de ses vaccins actuels : Ixiaro contre l'encéphalite japonaise et Dukoral contre le choléra et la diarrhée des voyageurs. 

 

Cette dynamique apparait comme le résultat heureux de la fusion "entre-égaux" de deux startups : Vivalis et Intercell AG (fondée à Vienne en 1998) en 2013, les deux dirigeants Franck Grimaud et Thomas Lingelbach, assurant la co-direction de Valneva SE (société européenne). 
Initialement un spécialiste de cellules souches embryonnaires permettant à des groupes pharmaceutiques de produire des vaccins et des protéines thérapeutiques, Vivalis a développé d'autres compétences et d'autres activités notamment par le rachat de la plate-forme lyonnaise Humalex et de la technologie japonaise Isaac, aujourd'hui rassemblées sous la marque VivaiScreen et la mise en place d'une bio production pour les essais cliniques. La fusion avec Intercell a permis d'accélérer le développement avec une ouverture sur d'autres marchés et le lancement d'autres projets. 

 

C'est ainsi que le chiffre d'affaires de Valneva est passé de 13M€ en 2011 (avant la fusion avec Intercell) à 126 M€ en 2019 avec une perte de seulement 1,7 M€. En 2020, selon les dernières annonces, les résultats ont été affectés par la crise avec des ventes en baisse à 110 M€ et une perte nette de 64 M€. Il me semble évident que ce n'est pas la crise qui est la cause de cette perte abyssale  : ce sont les dépenses et les investissements importants mis en oeuvre pour accélérer le développement du vaccin contre le Covid-19. Valneva a du compter sur ses ressources propres pour se lancer dans cette course folle qui devrait aboutir à la commercialisation de son vaccin en septembre 2021 ... pour le bien de nos amis britanniques. 

 

Suivons cette aventure qui débouchera peut-être sur l'émergence d'un nouveau grand de la biotechnologie française, non seulement spécialiste des vaccins de niche mais aussi des vaccins s'adressant à un public toujours plus large.

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 21:01

Osivax a été fondée en 2017 à Lyon par une équipe de 3 fondateurs venant d'Imaxio, une startup lyonnaise, avec pour objectif de développer une série de vaccins et d'immunothérapies à partir d'une technologie de réingénierie des antigènes : oligoDOM™. Cette technologie inventée par Dr Fergal Hill, développée par Imaxio au cours des 15 dernières années et protégée par 4 familles de brevet, a été transférée à Osivax tandis qu'Imaxio poursuit le développement et la commercialisation de son vaccin contre la leptospinose humaine. 

 

Les 3 fondateurs d'Osivax : Alexandre Levert (X99, MS Harvard en biologie cellulaire), Dr Florence Nicolas (ingénieur et docteur de l'INSA Lyon) et Dr Fergal Hill., se sont d'abord consacrés à l'application d'oligDOM à un vaccin OVX836 universel contre la grippe ; après les essais de Phase 1 débutés mi 2019 sur un deuxième site à Liège, ce vaccin est maintenant en Phase IIa d'essais cliniques et vise une efficacité maintenue à travers toutes les mutations du virus de la grippe. 
Contrairement aux vaccins actuels contre la grippe qui agissent sur les antigènes superficiels du virus, lesquels antigènes évoluent chaque année, ce qui conduit à reformuler le vaccin chaque année, la plate-forme oligDOM a permis de mettre au point le vaccin OVX836 qui agit sur une protéine très stable du virus de la grippe, une protéine dont le taux de mutation est faible, la NucleoProtein (NP). Il en résultera que ce vaccin sera actif d'une année à l'autre sur le virus, malgré les mutations qu'il subit.

 

Osivax ambitionne d'appliquer dans un second temps, la plateforme qu'elle développe à d'autres maladies infectieuses et affectant le système immunitaire. Selon ses dirigeants, les fonds récemment levés lui permettent d'avancer notamment sur la création d'un vaccin universel contre le Covid-19 : belle ambition !

 

Les financements et les partenaires

Lors de la création d'Osivax (seed), 2,7 M€ ont été apportés au capital auxquels se sont joints des fonds de Pradeyrol Development - un family office du Dr Christian Pradeyrol, cofondateur d'Imaxio, puis en janvier 2019, un apport de 8 M€ venant de  Nochaq, l'ex-Meusinvest, le fond d'investissement public liégeois et d'Anaxago (série A) ; enfin en juillet 2020, 15 M€ ont été investis par le Conseil Européen de l'Innovation  (série B) accompagnés par une subvention de 15 M€ de la BPI via le programme de “Projets structurants pour la compétitivité”.

Installée à Liège et à Lyon, avec une équipe de 30 personnes, Osivax a multiplié les partenariats avec des établissements de recherche comme les universités d'Anvers, de Gand, de Lausanne, de Rochester, dkfz – le centre de recherche allemand sur le cancer à Heidelberg, le cluster BioWin en Wallonie, ainsi qu'avec des sous-traitants pour l'aider dans les essais climiques.

 

La stratégie d'Osivax face à ses concurrents

On constate qu'Osivax multiplie les partenariats de recherche et que sur les 40,7 M€ levés, près de 95% l'ont été auprès d'organismes publics : l'UE, la BPI, la région de Liège. Que cela soit pour la Phase 3 du développement du vaccin anti-grippe ou pour un développement accéléré d'autres vaccins comme celui visant le Covid-19, un financement bien plus important est nécessaire.
Le seul message que l'on entend de la part d'Alexandre Levert, dirigeant d'Osivax, est qu'il projette de vendre sa société à un grand groupe pharmaceutique.

 

Ce n'est pas du tout la position adoptée par les concurrents développant des vaccins anti-Covid-19 qui sont maintenant largement connus comme BioNTech, Moderna, CureVac. Ces concurrents sont des startups qui ont su nouer des partenariats solides avec de grands groupes pharmaceutiques. Ces groupes leur apportent les ressources et les contacts pour les Phases 3, puis l'organisation commerciale, la structure industrielle et la logistique pour lancer leurs produits à grande échelle. Moderna est ainsi associée à Merck et AstraZeneca, BioNTech à Pfizer et CureVac à Bayer.
Depuis sa création en 2010, Moderna a effectué 9 levées de fonds soit un total de Md$ 2,7, dont M$ 474 auprès d'AstraZeneca et M$ 125 auprès de Merck.
Bien sûr, le BARDA (Biomedical Advanced Research and Development Authority), un bureau du ministère de la santé américain est intervenu également mais seulement en avril et juin 2020, alors que ce sont les investisseurs privés et les groupes pharmaceutiques qui se sont impliqués au cours des premières années, quand le risque était maximal.

Un organisme représentatif des jeunes pousses françaises comme France Biotech demande au contraire aux organismes publics européen et français de s'impliquer alors que le risque est encore élevé. En fait, on demande que cela soit le contribuable qui apporte son argent via des organismes qui ne sont pas nécessairement des experts pour juger de la qualité de l'investissement sollicité et du risque encouru. De plus les organismes publics n'apporteront pas les contacts pour les Phases 3, ensuite l'organisation commerciale, la structure industrielle et la logistique pour lancer les produits à grande échelle

Comparant la posture actuelle d'Osivax – ce n'est pas vraiment une stratégie, et les avancées stratégiques de Moderna et BioNTech, on ne peut s'empêcher de craindre qu'Osivax n'arrive pas à décoller. Il est cependant très positif qu'Osivax se soit installée en Belgique, à Liège. La Belgique, la Wallonie comme la Flandre, est en effet  un pays où la dynamique biotechnologique est bien plus forte qu'en France, les financements sont plus abondants et les grands groupes pharmaceutiques internationaux sont très présents. On peut d'ailleurs imginer qu'Osivax migre à Liège, l'écosystème étant plus favorable.

 

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 20:52

De nombreux Français s'interrogent : pourquoi l'industrie française a t'elle déclinée si rapidement pendant ces 20 dernières années ? L'histoire de Vallourec qui ressemble à celle d'Alcatel illustre un cas type représentatif de certains maux qui affectent les entreprises françaises.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 21:11

Simultanément, deux annonces d’Apple montrent que le groupe poursuit une stratégie dynamique et impressionnante d’intégration verticale. C’est une menace réelle et substantielle pour des sociétés qui étaient jusqu’à maintenant des partenaires de long terme et bénéficiaient de sa dynamique de croissance et d'innovation.

 

Depuis des années, le moteur de recherche de Google est l’option pas défaut sur les iPhones, les tablettes et les ordinateurs Apple. Apple est ainsi rémunéré par Google à hauteur de plusieurs milliards de dollar chaque année. Cet arrangement étant actuellement dans le viseur des autorités américaines de la concurrence, il apparait qu’Apple accélère ses efforts de développement d’un moteur de recherche.

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 20:51

La saison semble favorable aux levées de fonds dans le domaine des biotechnologies : quasi simultanément, dans la semaine du 18 octobre, deux jeunes pousses françaises GenSight et Sparing Vision ont réussi à lever la première 25 millions € et la seconde 44,5 millions .

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 20:56

Depuis le début de la révolution industrielle, l'économie mondiale est considérée comme progressant au même rythme que la consommation d'énergie, qu'elle soit générée par le charbon, le pétrole ou le gaz naturel

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 10:35

Fondée en 2011, Carbios est une jeune pousse d’un modèle particulier : elle a été introduite sur en Bourse sur Alternext dès décembre 2013 avec un prix de 14€. Accompagnée par le fonds d’investissement Truffle Capital, elle vient de lever à nouveau des fonds 

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Published by Le Gargaillou - dans Entreprises
31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 20:22

Depuis des millénaires, l’Egypte est un don du Nil. L’Égypte a effectivement eu la chance pendant plusieurs millénaires, que ses voisins du Sud où le Nil prend ses sources étaient peu peuplés, divisés et peu organisés. Elle a pu tranquillement irriguer les rivages du fleuve, et réaliser un grenier merveilleux pour alimenter les Egyptiens. Le summum a été la construction du barrage d’Assouan, largement financé par l’aide internationale, qui a sécurisé l’approvisionnement en eau du pays.

 

Aujourd’hui la situation a dramatiquement évolué : l’Ethiopie a réussi de formidables progrès économiques et sanitaires, sa population atteint maintenant les 100 millions d’habitants, soit autant que l’Egypte. L’Ethiopie a ainsi pris un poids important dans la région et a fortement influencé la signature d’un accord-cadre en mai 2011 sur la partage des eaux du Nil entre elle-même, le Rwanda, la Tanzanie, le Kenya, le Burundi et en aval : le Soudan et l’Egypte. L’exploitation du potentiel hydraulique – irrigation et électricité, par les pays de l’amont, pourrait désormais être poursuivie sans que l’Egypte puisse la bloquer. Sauf que le Soudan et l’Egypte ont boycotté cet accord.

 

Aussitôt après cette signature, l'Ethiopie a entrepris la construction sur le Nil Bleu (*) d’un barrage géant, le Grand Barrage de la Renaissance Ethiopienne (GERD) situé au nord, à 40km de la frontière soudanaise. Il est prévu que l’Ethiopie autofinance entièrement ce projet à hauteur de $ 4,8 milliards, complété par une aide de la Chine qui financera les turbines et les systèmes électriques pour $ 1,8 milliards. La puissance électrique installée sera de 6 450 Megawatts. Les objectifs principaux sont de développer l’agriculture irriguée, limiter les inondations et satisfaire les besoins en électricité en forte croissance de l'Ethiopie.

 

Et depuis le début de la construction, des négociations se sont poursuivies entre les 3 pays : Egypte, Soudan et Ethiopie, avec l’intermédiation de la Russie sans réel succès. L’Egypte surtout craint que le remplissage du barrage qui doit durer plusieurs années, assèche les eaux du Nil et provoque une catastrophe agricole et une pénurie majeure en eau.

 

Depuis une dizaine de jours une partie du remplissage du barrage a été effectuée et la situation est devenue très tendue entre l'Ethiopie et l'Egypte. Un tweet du ministre éthiopien des affaires étrangères, Gedu Andargachew, proclamant : « Félicitations ! C’était le Nil et le fleuve est devenu un lac. Il ne se déversera plus dans le fleuve. L’Éthiopie en tirera tout le développement qu’elle souhaite. En fait, le Nil est à nous ! » ne va pas arranger les relations entre les deux pays. 

 

Un élément clef du litige est le temps que mettra le barrage à remplir son réservoir qui contiendra l’équivalent d’une année d’eau du Nil Bleu : 3, 5, 10 ans. Plus le remplissage sera rapide, plus tôt l’Ethiopie pourra bénéficier de l’irrigation et de l’électricité produite ; et plus l’Egypte verra son approvisionnement en eau réduit. Selon une étude de l’International Crisis Group, un consensus  aurait émergé sur une durée de 5 ans. Mais il n’y aurait aucun accord sur la résolution des cas de sécheresse et autres conflits.

 

On notera au passage le mutisme des puissances dites « grandes » sur ce qui se passe dans cette région. Les Etats-Unis sont totalement absents ; l’Europe également, la France notamment ne se préoccupe que de son domaine favori : l’Afrique francophone ; la Chine comme la Russie poussent leurs pions en silence et toute tranquillité. Et l’ONU me demandera t’on ? Elle est sans doute hors jeu, car le conflit intéresse peu. L’affaire a été portée par l’Egypte devant le Conseil de Sécurité, sans résultat

 

L’Afrique est un continent hyper important au XXIè siècle et la question de l’eau va devenir de plus en plus critique dans les pays africains dont l’économie et la démographie se développe rapidement. Les besoins en eau vont naturellement devenir de plus en plus pressants et ceux qui détiennent les sources auront toujours plus d'ascendant sur les autres. Les Chinois le savent parfaitement car dans leur pays, depuis plus de 5 000 ans ceux qui tiennent l’eau tiennent le pouvoir. Cela m'amène à mentionner le projet chinois « pharaonique » de déviation du Yang Tse (le Fleuve Bleu) vers le Houang Ho (le Fleuve Jaune) qui coule non loin de Pékin et est sec une partie de l’année. L'assèchement du Houang Ho est causé essentiellement par les prélèvements de l'irrigation et des besoins en eau de l'industrie et des populations le long du fleuve. Mais en Chine, la situation est bien différente : un seul pays, une seule autorité qui peut imposer des transferts d’eau gargantuesques de part et d'autre du pays, même si cela cause un impact écologique et économique gigantesque !

 

(*) Le Nil est formé de deux bras : le Nil Bleu dont les sources sont en Ethiopie et le Nil Blanc dont les sources sont en Tanzanie ; ces deux bras se rejoignent à Karthoum, capitale du Soudan.

 

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